En lien avec l'Institut Catholique de Paris et la Conférence des Évêques de France

Noli me tangere,

Publié le Lundi 8 août 2011

Noli me tangere,

 Fra Angelico, ( 1387-1455) , Noli me tangere, 1440, couvent saint Marc Florence



NOLI ME TANGERE

Jean 20, 11-18

 

 

« Noli me tangere ». L’intitulé évoque, avant toute traduction et interprétation comme un intitulé d’œuvre, tel un titre latin d’Encyclique romaine, la pointe d’un dialogue entre Jésus vivant au matin de Pâques et Marie de Magdala à la quête de celui qu’elle aime, avec illustrations variées et accompagnement musical. Voix, couleurs et sons nourrissent depuis des siècles une scène évangélique reçue au-delà même des chrétiens, relue par des exégètes comme par des philosophes, et des « théâtreux », écrivains, comédiens et cinéastes. C’est le cas du spectacle créé et mis en scène par J-F. Sivadier proposé au théâtre Odéon-Berthier à Paris en mai 2011, après Rennes, avant Grenoble et Chambéry. Pour bien apprécier cette version moderne du Noli me tangere nous allons reprendre le dossier exégétique, puis suivre une réflexion philosophique et l’interprétation du Noli me tangere.

 

Marie de Magdala dans les Traditions.

Il y a d’abord les mentions explicites de Marie-Madeleine dans les évangiles de Luc, Matthieu, Marc et Jean. Avec Luc (8, 1-3) c’est la première mention de la Magdeleine, « de laquelle étaient sortis sept démons ». Avec Jean, Marie, au tombeau, voit Jésus qui se tenait là, mais sans savoir que c’est Jésus (Jn 20.14). Puis les deux protagonistes s’interpellent : « Myriam » « Noli me tangere » (Jn 20.16). Parole passée à la postérité sous sa forme latine. Il faut ajouter à ces textes qui désignent explicitement Marie Madeleine, l’onction de Jésus par une pécheresse anonyme, pardonnée (Lc 7, 36-50) ; Marie sœur de Marthe et Lazare (Lc 10, 38 et Jn 11, 1-44) ; les onctions de Béthanie (Mt 26, 6-13 Mc 14, 13-8 Jn 12, 1-8). La richesse de ces références pourrait être complétée par l’ Evangile de Marie, apocryphe, appartenant au milieu gnostique du IIème siècle. Marie y fait part aux disciples de révélations secrètes laissées par Jésus pour leur consolation et réconfort. Viennent ensuite les légendes qui conduisent Marie Madeleine d’ Egypte en Provence, avec des reliques volées, jusqu’à Vézelay. Le pape Grégoire le Grand (VIIè s.) veut unifier en un seul personnage les trois Madeleine distinctes : Marie anonyme, sous le nom de Marie la pécheresse pardonnée avec l’image de Marie pénitente ; Marie de Béthanie, toute écoute et présence, pleurs et parfum ; Marie du jardin de Pâques. Cette distinction retrouvée est préférable.

 

Marie du Jardin de Pâques

C’est de cette scène du jardin que l’évangéliste Jean va se faire l’écho avec le dialogue de « Myriam » et du « Rabbouni » (Jn 20, 14-16) et l’importance donnée à la parole de Jésus, « Noli me tangere » dans la traduction latine de Jérôme. Le texte grec « mè mou aptou » permet deux acceptions de la négation. « Ne me touche plus, cesse de me toucher, ne me retiens pas » - l’étreinte est commencée avant d’être brisée -, ou bien « Ne me touche pas », rien n’a eu lieu, le geste n’est qu’esquissé, l’étreinte reste en suspens, arrêté par la voix prononçant une défense qui s’opposerait au désir. Le refus du toucher a trop souvent été sacralisé par une tradition latine, ascétique ou janséniste et puritaine, se défiant du désir des sens. Pourtant le toucher a sa place dans l’évangile : toucher du lépreux (Mt 8, 3), de la belle-mère de Pierre dont Jésus prend la main (Mt 8, 15), de la main tendue à la fille, de Jaïre qu’il relève, des yeux des aveugles qui retrouvent la vue (Mt 9, 29), des petits enfants à qui il impose les mains (Mt 19, 15), du sourd-muet délivré de son infirmité (Mc 7, 32), de l’enfant possédé du démon (Mc 9, 27), de la femme courbée qui se redresse (Lc 13, 13). Sans doute, dans tous ces cas, c’est Jésus qui touche. On ne le touche pas. Mais pour la femme qui perd son sang (Lc 8, 43), c’est elle qui vient toucher non pas Jésus lui-même mais la frange de son vêtement, ce dont Jésus se rend compte. Que dire également du lavement des pieds des disciples (Jn 13, 4), de l’onction de Marie à Béthanie, très physique, étreinte avec lavement des pieds enveloppés dans les cheveux, onction parfumée ; de la descente de la croix avec la Pieta, dans les bras de Marie. La rencontre avec Thomas après Pâques est autre (et nous dirons en annexe son sens particulier car il ne s’agit pas de « toucher » au sens précis du vocabulaire. Alors que c’est le cas avec la Marie du jardin (Jn 20, 14-16).

 

Pour l’exégèse

Guy Lafon (L’apparition à Marie Madeleine, DDB, 2001, pp. 53.58) a choisi de retenir l’interprétation «  Ne me touche plus », « cesse de me toucher », « Ne me retiens pas ». Si Marie « touchait » Jésus, elle ferait comme si elle n’était pas entrée avec lui dans un temps qui est ici, en ce jardin, un temps nouveau, celui d’un passage. Car Jésus n’a pas achevé ce qu’il est en train de vivre. “Le toucher reviendrait à s’arrêter à lui, tel qu’il n’est plus, à le tenir pour un terme ultime qui ne serait pas encore en mouvement “ (p. 67). Il ne faut pas séparer le « cesse de me toucher » de ce qui suit : « Je ne suis pas encore monté vers le Père » (Jn 20, 18). C’est le message confié par Jésus après Pâques. Mouvement et passage. Du regarder il faut passer au voir, « du toucher, au toucher des yeux ».

 

Pour le poète

N’est-ce pas ce qu’essaie de traduire R.M. Rilke dans l’Amour de Madeleine traduit en 1911 : « Jamais ne cessera de retentir cette parole tuante et intolérable à un cœur qui aime : « Ne me touche pas ». Paroles inventées pour être éternellement le tourment de son amour. Ne me touche pas maintenant que je suis entre tes mains ; attends de me toucher quand je serai monté aux cieux. Arrache-toi de moi pendant que je suis présent ; attends de me toucher quand je ne serai plus sur la terre. Tu t’y élanceras alors de toute ta force » (R.M. Rilke, L’amour de Madeleine, Die Liebe der Magdalena), Arfieyer, p. 42). Avec Pâques quelque chose de radical et d’impensable a bouleversé les repères. Si Marie s’élance vers Jésus, lui la tient à distance. Les références spontanées au Cantique des Cantiques disent la même recherche de la fiancée et du fiancé, amoureuse et érotique. « Mon chéri descend à son jardin… Je suis à mon chéri et mon chéri est à moi ». (Ct 6, 2-3) Mais les fiancés qui se poursuivent sans cesse ne se rencontrent jamais. « Echappe, mon chéri ! Et sois comparable, toi à une gazelle ou à un faon de biche ». (Ct 8, 14)

 

Pour un philosophe

Après le poète découvrons la lecture du philosophe, Jean-Luc Nancy disciple avec Philippe Lacoue-Labarthe, de Jacques Derrida, auteur lui-même de Le toucher, Jean-Luc Nancy, Galilée 2001. Jean-Luc Nancy, Noli me tangere, Le rayon des curiosités, Bayard, 2003. Pour lui « le Christ écarte expressément le toucher de son corps ressuscité… Ne venant pas au contact de sa présence manifeste, accéder à sa présence réelle qui consiste dans son départ ». Voilà un discours inhabituel pour parler de « présence réelle ». Et le philosophe n’hésite pas à employer le vocabulaire du théologien : « La résurrection est la surrection, le surgissement de l’indisponible, de l’autre et du disparaissant dans le corps même et comme le corps ». Il faut donc accepter le départ de Jésus. « Il s’absente, il recule dans cette dimension d’où seule parvient la gloire, c’est-à-dire le pas de plus que la présence, le rayonnement d’un excès sur le donné, le disponible, le déposé… La résurrection n’est pas un retour à la vie. Elle est la gloire du sein de la mort : une gloire obscure dont l’illumination se confond avec la gloire du tombeau. La résurrection est le soulèvement, la levée ou bien le lever en tant que verticalité perpendiculaire à l’horizon du tombeau ». Ne nous laissons pas déconcerter par un vocabulaire inhabituel à la théologie. Il va nous permettre de mieux comprendre la scène de Marie au Jardin.

 

Le philosophe encore

« Tu vois mais cette vue ne peut pas être un toucher ni le toucher lui-même si le toucher lui-même devait figurer l’immédiateté d’une présence ». Ce qui permet d’ajouter « La foi sait voir et entendre sans y toucher » (p. 42). Marie répond à la voix comme Abraham. Alors « la réponse à la vérité en partance, c’est de partir avec elle ». Marie doit partir annoncer la nouvelle de Jésus vivant, déjà glorieux . « Le corps glorieux est à la fois celui qui part et celui qui parle, celui qui ne parle qu’en partant » (p. 75). Il ne s’agit donc pas du « surgissement d’une gloire céleste, mais du départ du corps levé en gloire ». « C’est le corps charnel qui révèle le corps glorieux. Il reste à conclure cette lecture exigeante qui interprète le « Noli me tangere » : « Ne me retiens pas » revient à dire « Touche-moi d’une touche vraie, retirée, non appropriante et non identifiante ». Ce qui peut être traduit « Caresse-moi, ne me touche pas » (p. 82).

 

Au théâtre un soir

Voilà alors le spectacle de théâtre qui a suscité cette Actualité pour le CETAD, « Noli me tangere » de Jean-François Sivadier qui est l’auteur du texte et de la mise en scène au théâtre Odéon-Berthier (mai 2011) et a publié à cette occasion (Noli me tangere, Les Solitaires intempestifs, 2011, 155p., 14). Il ne faut pas se méprendre sur le sujet qui est développé ; « d’après « Salomé » de Wilde, « Le songe d’une nuit d’été » de Shakespeare et « Herodias » de Flaubert, comme il nous est précisé en exergue. Nous ne sommes donc pas au Jardin de Pâques avec Marie Madeleine et Jésus « relevé ». Mais dans la cour d’Hérode Antipas le tétrarque de Galilée, installé à Tibériade. Fils d’Hérode le Grand, il avait épousé Hérodias la femme de son frère Philippe (Mc 6, 14-20). C’est pour cela qu’il était critiqué par Jean le baptiseur, Jokanaan chez Sivadier, et qu’Hérodias lui en voulait à mort. Quand la fille d’Hérodias rentre de Rome (?) à la cour, Hérode Antipas s’attache à elle au point de lui promettre tout ce qu’elle demandera si elle accepte de danser. Elle se fait prier mais le metteur en scène la fait tourbillonner avec Hérode selon un rythme éblouissant, bien différent des représentations picturales habituelles. Et Salomé demande, sur le conseil de sa mère, la tête de Jokanaan (Jean le baptiseur). Pourquoi alors titrer le spectacle « Noli me tangere »? Une scène très riche va en effet mettre face à face Salomé et Jokanaan. Celui-ci n’a de cesse que de lui verser de l’eau sur la figure « pour entrer dans le royaume à venir ». Or Salomé ne veut pas mourir, pour renaître. « Je suis vivante, je n’ai pas besoin d’un ailleurs et d’un plus tard ». Mais elle regarde Jokanaan : « Tu es beau et je te regarde ». Elle ajoute « Qu’est-ce que tu fais si je pose la main sur toi ? ». Avec la réponse de Jokanaan : « Ne me touche pas ». C’est un « Noli me tangere » tout différent de celui du Jésus de Pâques. Salomé : « Tu ne veux pas sortir d’ici… Juste une caresse pour ta liberté… Tu vas te laisser mourir avec un orgueil et la misérable satisfaction de te sentir d’une pureté irréprochable? »…« Qu’est-ce que c’est que cette obsession de vouloir laver le monde entier ? Cette projection, ce fantasme infernal de la souillure, de la honte, de la culpabilité pour tout ce qui t’entoure. Est-ce que je suis impure parce que j’ai du plaisir à te regarder ? » - « Ne me touche pas » - «  Laisse moi poser la main sur toi et je demande ta grâce ». La scène se termine ainsi avec une interrogation sur la grâce.

Que peut apporter la pièce de théâtre de Jean-François Sivadier pour comprendre le « Noli me tangere ». La figure de Salomé peut évoquer Antigone, Iphigénie, chez Sivadier. Sa prédication laïque conteste toute prédication chrétienne qui est celle du passage. « Je ne veux pas renaître, je ne veux pas mourir. Je suis vivante, je n’ai pas besoin d’un ailleurs, ni d’un plus tard. Je suis ici et maintenant ». C’est donc comme une proclamation négative de ce que propose la scène du jardin et qui fait mieux ressortir l’originalité de cette dernière. Il y a plus avec le choix de Jean le baptiseur comme protagoniste. Jean d’avant Pâques avec une théologie qui est celle d’avant Jésus, celui qui est appelé ici le « ressusciteur ». Et cette théologie est marquée par « la souillure, la honte, la culpabilité sur tout ce qui t’entoure ». Avec « l’obsession de vouloir laver le monde entier ». Cela n’est pas le dialogue de Marie Madeleine avec Jésus vivant. Mais il faut se défier d’une interprétation du « Noli me tangere » de l’évangile traduit avec insistance par « ne me touche pas », soulignant une méfiance du toucher comme de tous les sens et de la sensualité : « Cachez ce sein que je ne saurai voir » (Molière, Tartuffe)

 

Pour prolonger positivement le débat sur le « Noli me tangere » l’art dans sa diversité pourrait nous apporter d’autres témoignages. Quant à la peinture, nous pouvons puiser dans la « bible iconographique » rassemblée par Isabelle Renaud-Chamska, Marie-Madeleine dans tous ses états, Cerf. Plus largement mais sans images existe le dossier, “Figures de Marie-Madeleine” (art, musique, littérature et cinéma), Cahiers Evangile, Supplément 138, déc. 2006. On aimerait terminer avec une fleur ou une plante mais la surprise n’est pas celle attendue.  Noli me tangere ! Nom donné à des plantes que flétrit le moindre attouchement, ou armées de fortes épines ou dont les semences causent de la surprise ou une légère raideur dès qu’on y touche : la Balsamine Noli Me Tangere. Le jardinier de Pâques devait sarcler la balsamine pour ouvrir le chemin du Royaume et inviter Marie-Madeleine à le suivre.

 

 

Annexe

 

C’est délibérément que l’étude sur le « Noli me tangere » a écarté le texte très connu de l’apôtre Thomas. Après Pâques comme Marie de Magdala au jardin du matin pascal, Thomas n’était pas présent lorsque les autres disciples ont vu Jésus vivant leur montrant ses mains et son côté de Crucifié et soufflant sur eux l’Esprit Saint (Jn 20, 19-23). Thomas pose ses conditions pour croire : « enfoncer le doigt dans la marque des clous et la main dans son côté ». Voilà alors la rencontre de rattrapage pour le disciple incrédule. Jésus sait ce qu’attend Thomas : « Avance ton doigt ici et regarde mes mains… » (ide : vois), avance ta main et enfonce la dans mon côté (Jn 20, 27). Il n’y a pas de « toucher » de la part de Thomas mais il s’agit d’avancer dans son attente et de voir. C’est l’invitation à croire : « Cesse d’être incrédule (apistos) mais sois croyant (pistos) ». Les deux mots clés sont voir et croire. Le but de cette scène est de marquer la continuité entre le Jésus crucifié et le Jésus d’après Pâques, ce qui n’est pas du tout la visée du jardinier de Pâques reconnu à la voix avec l’incise « Ne me touche pas », avec les interprétations que nous avons évoquées.

MARIE MADELEINE

 

 

 

Lectures bibliques

 

Thomas BERNARD, Jean-Luc VESCO, Marie de Magdala, évangiles et traditions, Ed S. Paul, 1982.

Jacqueline DAUXOIS, Marie-Madeleine, Chemins d’éternité, Pygmalion, 1998.

 

Lectures de la tradition

 

Georges DUBY, Dames du XII s., Marie-Madeleine, p.39-72, Gallimard 1995.

Pierre-Emmanuel DAUZAT, L’invention de Marie-Madeleine, Bayard Editions, 2001.

Jacqueline KELEN, Marie-Madeleine, Un amour infini, Albin Michel, 1982, 1992, 1998.

Georges HALDAS, Marie de Magdala, Nouvelle Cité, 1997.

Pierre de BERULLE, Elévation sur Marie Madeleine, 1627, Petite Collection Atopia, Jérôme Million

Henri LACORDAIRE, Sainte Marie Madeleine, Petit Collection Atopia, Jérôme Million, 1998.

Rainer Maria RILKE, L’amour de Madeleine, Arfuyen, Avril 1992.

 

L’iconographie

 

Colloque d’Avignon, juillet 1998, Marie Madeleine dans la mystique, les arts et les lettres, Beauchesne, 1989.

Christiane NOIREAU, Marie-Madeleine, Edition du Regard, 1999.

Isabelle RENAUD-CHOASKA, Marie-Madeleine dans tous ses états, Cerf

 

Marie Madeleine en Provence

 

Jean-Paul CLEBERT, Marie-Madeleine en Provence, Lieux et figures, Philippe Lebaud, 1998.

Georges TAURIS, Marie-Madeleine, Muse et reine de Provence, Parole et Silence, Cerf, 1999.

 

Divers

 

Philippe DEVOUCOUX, Les Cahiers de la Sainte Baume,

n° 1, Mais qui donc est Marie-Madeleine, 1987

n° 2, L’onction à Béthanie, 1987

n° 3, Premier témoin de la Passion, Résurrection de Jésus, 1988.

Pierre-Marie BEAUDE, Marie la passante, DDB, 86p.

Patrick JACQUEMONT, La Madeleine et la Samaritaine, Jésus n°69, juin 1991.

Patrick JACQUEMONT, Marie-Paule LEVASSORT, Marie de Magdala, Collection Anne et Samuel, Cerf, 1984.

Aurélia BRIAC, L’évangile selon Marie-Madeleine, roman, Robert Laffont, 1984.

Jacqueline KELEN, Les sept images de Marie-Madeleine, Les éditions du Relié

Paulette BRES

Bernadette NEIPP, Marie-Madeleine, femme et apôtre, Editions du Rocher, 1991.

Marianne ALPHANT, Toi mon âme ; Guy LAFON, Cesse de me toucher ; Daniel ARRASSE, L’excès des images. L’apparition à Marie-Madeleine, Noli me tangere, DDB, 2001.

Jean-Luc NANCY, Noli me tangere, Bayard Editions, 2003.

Visages de Marie-Madeleine, Le Monde de la Bible, n°143, juin 2002.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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