En lien avec l'Institut Catholique de Paris et la Conférence des Évêques de France

La révélation apportée par Jésus qui est la lumière

Publié le Mercredi 20 avril 2016


Gerard Von Honthorst, 1590-1656 L'Adoration des bergers, 1622, Pomerania state museum

 

Gerard von Honthorst est un peintre de genre et d’histoire, et portraitiste flamand du siècle d'or. Il eut un vif succès a son époque et ses œuvres sont aujourd'hui dispersées dans tous les musées du monde.

A la suite du Caravage qui l'a beaucoup frappé lors de son voyage en Italie, il influença en Europe du Nord Rembrandt et La Tour.

 

Il prit l'habitude de présenter ses sujets sous la forme de scène nocturne comme cette nativité montrant ses personnages éclairés par la lumière d'une vive chandelle.

Son style s'avère vigoureux et saisissant, frappant l'imagination.

Cette œuvre de l'adoration des bergers fut réalisée en 1622 année où il fut accepté par la guilde de saint Luc à Utrecht

 

Tout en étant fortement influencé par Caravage, Gerard Von Honthorst développe une approche plus personnelle à travers une palette et un traitement plus doux des personnages. Le visage de Marie et ceux des bergers ont les tons chauds et délicats de la chair humaine qui forment un contraste marqué avec la blancheur éclatante et presque surnaturelle de l'Enfant Jésus, la lumière du monde. Le peintre souligne ainsi l'opposition entre le sacré et le profane, entre l'humain et le divin. L'enfant est source de lumière, une lumière vive qui enveloppe ceux qui l'entoure.



Le texte biblique

Alors, Jésus s’écria : « Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en Celui qui m’a envoyé ;

et celui qui me voit voit Celui qui m’a envoyé.

 Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.

 Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle, moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver.

 Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée : c’est elle qui le jugera au dernier jour.

 Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé : le Père lui-même, qui m’a envoyé, m’a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ;

 et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit. »

 

Jn 12,44-50



Commentaires

Nous en arrivons à l'épilogue de la première partie de l'évangile de Jean.

 

Dans ce discours final, Jean récapitule les éléments de l'enseignement de Jésus que nous avons lu ces jours derniers.

A travers la personne du Christ incarné, vue ou crue (les deux verbes sont synonymes), c'est Dieu que l’être humain rencontre ; car "croire", c'est venir à la lumière. En effet, la révélation est signifiée ici par le symbole de la lumière.

 

Jean parle à la fois du Christ présent aujourd’hui et à la fin du monde. Jésus est guidé par la seule volonté de salut pour tous ; en effet sa parole qui révèle Dieu et son amour a une signification décisive : l'accueil ou le rejet de ses paroles décident de la destinée ultime de chacun.

 

Les paroles de Jésus lui viennent de Dieu, il parle selon ce que Dieu veut, il prononce les paroles mêmes de Dieu, elles en sont l'expression fidèle et suffisante. Et à ce titre elles sont porteuses de la vie en plénitude.

 

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