En lien avec l'Institut Catholique de Paris et la Conférence des Évêques de France

Tenir bon dans la foi

Publié le Mardi 23 août 2016


Théodore Géricault<

Théodore Géricault (1791-1824) , le radeau de la méduse,  1818 et 1819 , musée du Louvre

 

Ce tableau fort connu  représente un épisode tragique de l'histoire de la marine française : le naufrage de la frégate Méduse, qui s'échoue sur un banc de sable au large des côtes de l'actuelle Mauritanie, le 2 juillet 1816.

 Au moins 147 personnes se maintiennent à la surface de l'eau sur un radeau de fortune et seuls quinze embarquent le 17 juillet à bord de L’Argus, un bateau venu les secourir.

 

La composition picturale est essentiellement basée sur trois structures pyramidales. La première est formée par le mât et les cordes qui le tiennent. Elle englobe la seconde à la gauche du tableau, formée par des hommes morts ou désespérés. La troisième met en scène, à sa base, des cadavres et des mourants, desquels émergent les survivants ; à son sommet culmine l'espoir de sauvetage, avec la figure centrale de l'homme agitant sa chemise

 

Dans la description d'une situation catastrophique, le tableau crie d’espoir. Le vaisseau salvateur est en vue. On agite des tissus pour se faire remarquer.

 



Le texte biblique

Frères, nous avons une demande à vous faire à propos de la venue de notre Seigneur Jésus Christ et de notre rassemblement auprès de lui :

 si l'on nous attribue une inspiration, une parole ou une lettre prétendant que le jour du Seigneur est arrivé, n'allez pas aussitôt perdre la tête, ne vous laissez pas effrayer.

Ne laissez personne vous égarer d’aucune manière.

 

Quant à nous, à tout moment nous devons rendre grâce à Dieu à votre sujet, frères, vous qui êtes aimés du Seigneur, puisque Dieu vous a choisis en premier pour être sauvés par l’Esprit qui sanctifie et par la foi en la vérité.

 C’est à cela que Dieu vous a appelés par notre proclamation de l’Évangile, pour que vous entriez en possession de la gloire de notre Seigneur Jésus Christ.

 Ainsi donc, frères, tenez bon, et gardez ferme les traditions que nous vous avons enseignées, soit de vive voix, soit par lettre.

 Que notre Seigneur Jésus Christ lui-même, et Dieu notre Père qui nous a aimés et nous a pour toujours donné réconfort et bonne espérance par sa grâce,

 réconfortent vos cœurs et les affermissent en tout ce que vous pouvez faire et dire de bien.

 

2Th 2,1-3a.14-17

 



Commentaires

La question de la venue du Seigneur pour le jugement dernier est une préoccupation majeure de l'auteur et de ses contemporains. Quand cela se fera-t-il ? Certains prétendent que le Jour du Seigneur est proche.

Mais ce jour n'est pas encore arrivé, et les chrétiens n'ont pas à spéculer et à entretenir des craintes inutiles ; ils doivent rester fermes dans l'espérance.

Ils doivent continuellement rendre grâce. Après la condamnation des ennemis de la vérité (exprimée dans le passage que nous ne lisons pas aujourd'hui), le texte invite à l'action de grâce les chrétiens, eux que Dieu a choisi "en premier" pour leur donner son Esprit et son salut

Ce n'est pas la peur, mais bien la louange et la confiance qui leur permettront de tenir bon dans la tourmente.

Ce motif d'élection, indiqué comme le fondement eschatologique et éthique pour une juste compréhension de leur situation, est inscrit au cœur des enseignements des apôtres qu'il faut les garder fermement.

Aimés de Dieu et appelés à aimer, appelés à partager sa gloire, les chrétiens doivent vivre fermement en faisant le bien et en offrant à tous réconfort et espérance.

 

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